Les résultats de l'exécution du budget départemental 2009.
Lors de la réunion publique du 25 juin le Conseil Général a voté le compte administratif qui est le document récapitulatif des résultats de l'exécution du budget de l'année écoulée
Comparé à un volume de plus de 2, 2 milliards, l'excédent net de clôture - la différence entre les recettes recouvrées et les dépenses mandatées - s'élève à 43 millions.
Ce résultat positif de deux points est une double preuve :
- 1° les prévisions de l’an passé avaient été établies avec prudence et le souci de proposer un budget complet, sans surestimation des recettes ni de sous estimation des dépenses.
- 2° l'exécution du budget a été une nouvelle fois parfaitement maîtrisée.
Je ne peux reprendre et reproduire ici les onze pages de mon rapport de présentation. Je le tiens à la disposition des lecteurs de ce blog.
Lors de la discussion qui a suivi, les interventions des membres de l'opposition et notamment du maire de Nanterre, ont démontré leur mauvaise foi empreinte de dogmatisme, refusant d'admettre que nous étions parvenus à répondre aux besoins des altoséquanais, à maintenir les priorités sociales, à ne pas remettre en cause les aides aux associations et aux communes et à tenir tous nos engagements. Cela dans un contexte extraordinairement difficile pour tous les conseils généraux, personne ne peut le contester et les articles et reportages des médias en fournissent quotidiennement la preuve.
À la mauvaise foi s'ajoute chez le maire de la ville voisine une sorte d'incompétence (démontrée par la recherche de sous-articles budgétaires non significatifs et d’une lecture partiale et insuffisante des documents produits) et de malhonnêteté intellectuelle tenant au fait qu'il privilégie les contrevérités à un examen objectif et pertinent des points forts et des points faibles contenus dans les résultats des grandes masses, des chapitres budgétaires et dans les décisions de la majorité départementale. J’en donne une autre preuve par son absence à la réunion de la commission des finances dont il est membre et qui pouvait lui procurer le moyen de questionner et d’éviter les accusations infondées dont il nous a une fois de plus gratifiés.
Il est vrai, et cela est de plus en plus éclatant, que nous avons l'un et l'autre une conception très différente du rôle et de la responsabilité des élus… et de la démocratie.
De nouvelles subventions départementales pour Rueil.
Le conservatoire national de région de Rueil est l'un des meilleurs de toute l'Île-de-France et il est subventionné en conséquence par le département et le conseil général.
C'est ainsi qu'une subvention de 140 800 € a été votée le 25 juin dernier.
Il s'y est ajouté une autre subvention de 97 000 € allouée à notre ville pour des travaux d'enfouissement de réseaux d'électricité.
Je doute que les riverains des rues Émile Leblond, de la source, des hortensias, du bois préau et des hauts fresnays en aient connaissance mais il en est pourtant ainsi et les 3 km de lignes d'électricité haute tension enfouis dans le sous-sol de ces rues l’ont été avec le soutien financier des conseillers généraux.
Je l’ai fait à nouveau savoir au maire de Rueil en lui suggérant de déposer des dossiers en conséquence de manière à ce que d’autres rues soient débarrassées de ces fils électriques qui enlaidissent le paysage. J’ai notamment fait allusion à la rue Mary dont les riverains sont, eux aussi, à ma connaissance demandeurs depuis longtemps.
Le calendrier du chantier de la future caserne de pompiers de Rueil se précise.
J’ai participé le 23 juin à la réunion de la commission consultative de gestion de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Ce jour-là nous avons eu à connaître de différents dossiers dont celui concernant la construction à Rueil d'une nouvelle caserne devant remplacer celle de la route de l'empereur et dont l’implantation est prévue avenue du président Pompidou. Sur un terrain acquis de la société Renault dont j’ai obtenu qu’il soit provisoirement mis à disposition des commerçants du marché des godardes pour le stationnement de leurs camions.
Le concours d'architectes sera lancé au début de l'année prochaine, ce qui laisse à espérer l'organisation d'un appel d'offres fin 2012 et le début du chantier de construction de la future caserne en 2013.
J'ai répondu à l'invitation d'une amicale de locataires afin de relayer leurs démarches.
On ne peut traiter de problèmes concrets qu'en se rendant sur place et c'est la raison pour laquelle je me suis rendu à l'invitation de la présidente de l'amicale des locataires des rues Gambetta et Lamartine.
Ce jour-là j'ai pu constater un certain nombre de problèmes réels et non traités que je me suis engagé à relayer par une démarche personnelle auprès de la direction du bailleur complétée par un courrier au commissaire de police et au directeur des services techniques de la ville.
J'en ai profité pour visiter les commerçants du petit centre des « gibets » qu'il nous faut encourager car ils permettent aux locataires de ce secteur relativement éloigné des transports en commun, notamment ceux de la rue Gambetta, de disposer d'un minimum de services quotidiens.
J'ai questionné la mairie sur l'état d’avancement de dossiers « en panne ».
Depuis longtemps déjà je dénonce l'insuffisance, pour ne pas dire l'inexistence, de moyens de stationnement pour les familles qui fréquentent le centre culturel Edmond Rostand et les diverses activités qui y sont proposées.
Lorsque je siégeais au conseil municipal j'ai demandé et obtenu que la ville acquière un terrain non bâti situé à l'angle de la rue Haby Somer et du boulevard Edmond Rostand afin d'y créer des espaces de stationnement. Le temps a passé mais à plusieurs reprises j’ai réitéré ma demande pour recevoir enfin réponse. Des travaux ont prévus dans le sous-sol du terrain en question et il nous faut donc attendre leur réalisation pour qu'une décision soit prise d'autant qu'il n'est pas certain que le centre culturel Edmond Rostand demeure là où il a été construit au début des années soixante dix par la municipalité à l'époque conduite par Monsieur Pourtout.
Concernant un autre sujet qui tient à la responsabilité des pouvoirs publics en ce qui concerne l'accessibilité des personnes à mobilité réduite, j’ai manifesté ma surprise devant le fait que les travaux récemment réalisés à l'ancienne mairie ne comportaient pas la création d'un moyen approprié permettant l'accès à tous à la salle des mariages.
J'en ai profité pour dire aussi au maire mon étonnement devant la réponse qu'il m'a faite récemment au sujet des terrains et maisons à l'abandon, (ce que l'on appelle les « biens sans maîtres »). Il m’a répondu qu’un ou deux immeubles seulement réunissaient les conditions requises pour permettre à une municipalité de s'en rendre propriétaire.
Je crois que la visite de Rueil « à pied » et non en voiture permettrait à des observateurs missionnés à cet effet de faire, comme je le fais moi-même, la découverte de terrains et de maisons semblant a priori abandonnés et causant à leurs voisins immédiats une réelle gêne qui nécessiterait une intervention municipale.
Puis-je également rappeler ce que j'ai demandé sans aucun résultat ces dernières années, à savoir que la mairie obtienne que les propriétaires de maisons ou de terrain plantés et dont les arbres et leurs branchages gênent le passage des piétons, procèdent à des élagages. Naturellement pour cela il conviendrait au préalable que la mairie donne l'exemple en ce qui concerne les arbres plantés sur les trottoirs. J'invite, pour s’en rendre compte, ses représentants à faire comme moi, c'est-à-dire parcourir Rueil à pied, comme le font aussi celles et ceux qui ne peuvent le faire autrement !
Je sais que la municipalité a le projet de créer des voies cyclables. Un bon équilibre entre la satisfaction des cyclistes et des piétons s’impose, et j’en fais la demande.
Les travaux entrepris au collège des bons raisins se terminent.
Ce chantier important qui consistait à restructurer, moderniser et agrandir le collège s’achève. Je sais que les enseignants et les collégiens en ont subi la gêne, peut-être même les voisins aussi, mais le « jeu en valait la chandelle » et on ne pouvait l’éviter. Ce collège, créé et aménagé dans des bâtiments qui n’avaient pas été conçus pour cette destination, sera totalement transformé et opérationnel à la rentrée prochaine.
J’a tenu une réunion de travail avec la principale du collège et j'ai demandé à nos services départementaux de faire en sorte que les deux mois de vacances soient bien employés et consacrés aux finitions et aux ultimes aménagements, y compris à ce qui n'était pas prévu initialement, à savoir la création des casiers individuels et l’aménagement d'un jardin scolaire et d'application sur la plus grande partie du terrain que la ville a mis à disposition rue Émile Augier.
Lors d’une seconde réunion nous avons pu « boucler » grâce à la mairie et à la direction du centre culturel E.Rostand ainsi qu’à d’autres partenaires, le financement du projet d'organisation en octobre prochain de deux soirées- spectacles qui seront données par les collégiens et leurs professeurs avec le concours d'artistes et de musiciens professionnels. Cela se déroulera au centre culturel Edmond Rostand… mais nous aurons l'occasion d’y revenir
On ne peut pas multiplier les accès à la promenade Jacques Baumel sur les pentes du mont Valérien.
Il m'a été demandé d’obtenir des services du conseil général la création d’une rampe prévue pour le passage des poussettes rue des talus, en complément de celle existante au 95 de la même rue.
Malheureusement, pour des raisons de sécurité et de surveillance, nous ne pouvons pas à 400 m. l'une de l'autre prévoir un second accès approprié. Je crois que les gens de bon sens le comprendront d'autant que nous sommes aussi confrontés à des perspectives qui font que nous devons » resserrer les boulons » là où les aménagements existants répondent déjà aux besoins, y compris lorsque cela nécessite un petit déplacement supplémentaire.
1012 rueillois bénéficient du revenu de solidarité active.
À plusieurs reprises j'ai mentionné parmi les dépenses sociales que le conseil général doit financer l'aide que nous apportons aux demandeurs d'emploi dont nous favorisons la réinsertion professionnelle. Nous prenons aussi en charge les bénéficiaires du R.S.A.
Au total 35 681 foyers étaient aidés à ce titre fin mars, dont 1012 rueillois.
Les pharmacies de garde en juillet :
-- le 4 juillet :. la pharmacie sise 17 rue Jacques Daguerre.
-- le 11 juillet : la pharmacie du 31 avenue du président Pompidou.
-- le 14 juillet : la pharmacie sise 120 avenue Paul Doumer.
-- le 18 juillet : la pharmacie du patio de Rueil, 106 avenue Albert Ier.
-- le 25 juillet : la pharmacie sise 69 avenue du 18 juin.
-- le 1er août : la pharmacie du 41 rue du colonel de Rochebrune.
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