- ce budget, voté par le Conseil Général des Hauts-de-Seine le 24 mars 2006, correspond à tous nos engagements et il répond bien aux attentes des altoséquanais. Il est le fidèle prolongement des « états généraux » que j’ai déjà commenté.
- nous sommes parvenus à maîtriser les charges de fonctionnement et « autres dépenses de tous les jours » afin de pouvoir augmenter les crédits d’équipement : travaux dans les collèges, sur les routes, pour les futurs tramways, sur les bords de Seine et dans les parcs départementaux, etc …
- ce « bon budget » pour tous a le grand mérite de ne pas provoquer la hausse des taux des impôts départementaux, ce qui est à la fois rare et appréciable aujourd’hui !
Pour mieux vous informer je reproduis un peu plus loin la synthèse de mon rapport de présentation du budget primitif 2006 du département des Hauts-de-Seine et je tiens à votre disposition un texte plus complet : celui d’une nouvelle « note verte ».
Rueil n’a pas été oubliée …
Voici une première liste des subventions et des crédits pour notre Ville inscrits dans ce budget :
- 166.524 € pour le fonctionnement du Conservatoire,
- 20.871 € au titre de la contribution départementale pour des travaux au gymnase Pasteur,
- 16.871 € pour d’autres travaux au gymnase Ladoumègue,
- 1,215 million pour l’achèvement des travaux d’agrandissement du collège des Martinets,
- 350.000 € pour des travaux au collège H. Dunant,
- 200.000 € (venant en adition des 200.000 euros portés au budget 2005) pour les études préalables aux travaux de modernisation du collège des Bons Raisins,
- 50.000 € pour les études en rapport avec l’élargissement du Boulevard Solférino,
- 480.000 € pour de nouveaux travaux au parc départemental du Mont Valérien.
A cela s’ajoute la longue liste des subventions départementales aux associations rueilloises (exemple : 40.000 € pour la formation des jeunes basketteurs du RAC) mais aussi celles qui seront accordées à la Ville, lors de prochaines réunions, pour des travaux dont les dossiers ont été déposés récemment par les services de la Mairie.
Parmi les rapports adoptés le 24 mars, je vous signale :
- la décision prise de lancer une grande action de dépistage du cancer du sein et du colo-rectal (cela en sus d’un « plan santé »),
- une série de mesures pour le développement économique des Hauts-de-Seine et les aides départementales au retour à l’emploi pour les Rmistes,
- un programme d’actions sociales de proximité et un autre pour le logement social,
- la contribution du Conseil Général à la révision du schéma directeur de la région Ile-de-France,
- l’engagement d’un plan d’équipement « très haut débit » devant assurer la desserte des 36 communes des Hauts-de-Seine et l’accès au futur réseau « fibres optiques » pour toutes les entreprises et tous les habitants de notre département.
-un rapport important concernant la lutte contre les inondations et pour un traitement plus efficace des eaux usées.
Je tiens les rapports en question à la disposition des personnes intéressées qui peuvent m’en demander copie en me contactant par les moyens décrits en bas de page de ce blog.
La synthèse de mon rapport de présentation du budget des Hauts-de-Seine :
Un budget de progrès et d'avenir voté sans augmentation des taux des impôts départementaux.
D'un montant de 1,5 milliard, ce budget est parfaitement conforme aux engagements pris, notamment au lendemain des états généraux qui ont conduit à de nouvelles avancées pour la petite enfance (l'allocation de garde dont profitent déjà 7000 familles), pour les collégiens (les animations 16h-18h dites « Pass92 »), pour les personnes âgées (la mise en œuvre de services complémentaires à l'allocation personnalisée d'autonomie), pour le retour à l'emploi des Rmistes (des formations et une allocation), pour le logement (contribution à la construction de 6600 logements dont la moitié relevant du secteur social plus le double prêt départemental à taux zéro), pour s’en tenir aux mesures nouvelles.
Cela sans nuire aux autres priorités qui font des Hauts-de-Seine un département de pointe : par la qualité de vie et le cadre de vie que nos « voisins » nous envient (les parcs départementaux, les espaces verts, le Parc Naturel Urbain, les bords de Seine etc…), les projets de transports collectifs qui ont pour noms tramways T1, T2, T8, etc …, mais aussi des travaux sur les routes notamment (notamment pour améliorer la sécurité) pour les animations « jeunes », pour le sport, pour la culture, etc, etc
• les dépenses de fonctionnement (1,134 milliard) ont été bien maîtrisées. Quoi que nous devions faire face à de nouvelles compétences, notamment en faveur des personnes handicapées et pour les transferts aux départements des personnels non enseignants des collèges et ceux en charge de l'entretien des routes nationales dorénavant routes départementales, elles n’augmentent que de 5,4 % dont près de la moitié consécutivement aux nouvelles mesures décidées à la suite de ce que nous avons appelé les « états généraux » (voir plus haut).
• les dépenses d'investissement sont elles aussi en augmentation : 364 millions votés pour des travaux dans les collèges mais aussi pour les routes et les transports collectifs sans oublier la lutte contre les inondations et les subventions aux communes pour leurs écoles, leurs crèches, notamment. Les associations sont également aidées par le Conseil Général qui majore sensiblement cette année les crédits départementaux pour la culture et confirme ceux profitant au sport.
• ce budget a été adopté avec la simple reconduction, sans augmentation, des taux départementaux des taxes foncières, d'habitation et professionnelle. À l'inverse de ce qu'ont fait la grande majorité des autres départements (notamment l'Essonne, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis qui ont augmenté de plus de 10 % en moyenne les leurs) et le Conseil Régional Île-de-France qui a alourdi sa fiscalité de 23%, tout en diminuant les crédits d'équipement de 4,3%.
* *
On dit du département des Hauts-de-Seine qu'il s'agit d'un département riche. La vraie question est de savoir si son budget est bien utilisé et s’il profite à tous.
A cette question, je réponds trois fois oui et j’en donne les raisons :
- la solidarité sous toutes ses formes est et demeure la priorité numéro un (nous y consacrons 715 millions sur le milliard cent trente quatre millions d’euros de crédits de fonctionnement, ce qui représente une augmentation de 8 % cette année par rapport à 2005).
- pour la maîtrise des dépenses « de tous les jours » permettant de faire toujours plus pour les grands projets et des travaux attendus ; cela afin de pouvoir choisir les opérations les plus utiles (au total les projets déjà votés correspondent à plus de 2 milliards d’euros étalés sur quatre ou cinq ans). Ainsi nous préparons l'avenir en faisant les bons choix et en les étalant dans le temps.
- sachant que les emprunts d'aujourd'hui sont les impôts de demain nous sommes parvenus à faire du « 92 » l'un des départements les moins endettés de France (c'est à cela que nous devons la note « 3 A », décernée à notre département par une agence spécialisée parfaitement indépendante.
le budget des Hauts-de-Seine en chiffres :
• 364 millions de crédits d’investissement, soit plus d’un tiers de milliard d’euros pour mieux équiper les Hauts-de-Seine et renforcer son attractivité, facteur de création et de maintien des emplois.
• 1,134 milliard pour des dépenses de fonctionnement qui permettront, cette année encore, de bien répondre aux besoins et aux attentes des altoséquanais.
• 0 % d’augmentation des taux des impôts départementaux.
Comment se situe le « 92 » en matière de fiscalité départementale ?
Ce tableau permet de comparer les taux des quatre grandes taxes dans les Hauts-de-Seine avec ceux des moyennes régionales et nationales (pour le « 92 » il s’agit des taux 2006, pour les taux moyens ce sont ceux de 2005 qui subiront, nous le savons, une augmentation de 2 à 4 %)
Je vous invite le 21 mai sur les pentes du Mont Valérien
Ce jour-là l’association rueilloise pour la qualité de la vie organise le 7ème challenge Alain Brune, à la mémoire de notre ami, ancien Vice-Président de l’ARQV (à partir de 9h30).
Au programme une marche au rythme de chacun de 2,5 km, et une course de 5 km ouverte à des non licenciés produisant un certificat médical de moins d’un an.
S’inscrire à l’ARQV, 160 avenue Paul Doumer à Rueil, renseignements au 01.47.32.36.62.
La question d’avril
« carte grise » ou « carte orange » ? l’actualité braque le projecteur sur cette question qui, d’une certaine manière, illustre le débat que lance la Municipalité en vue du Plan de déplacement dont la Ville sera dotée.
- doit-on partager la chaussée de certaines routes entre les voitures et les bus à faire circuler en site propre (et les futurs tramways) ?
- est-il plus judicieux de spécialiser les voies : celles affectées à la circulation automobile, celles réservées aux transports collectifs et à la desserte des immeubles construits le long des dites voies ?
Il faut concilier ces deux modes de déplacement mais aussi laisser le choix d’emprunter l’un ou l’autre pour ceux qui ont la chance d’avoir accès à un transport en commun à proximité de chez eux.
EXPRIMEZ-VOUS :
- êtes-vous POUR ou CONTRE le partage de la chaussée de certaines routes (notamment celles très « circulées ») ? Vote
- êtes-vous POUR ou CONTRE la spécialisation des voies ? vote
Je vous invite à voter.
Je vous donne le résultat du précédent sondage consacré à l’inscription sur les listes électorales et au jour le mieux choisi pour le déroulement des scrutins.
Les personnes qui se sont majoritairement exprimées ont répondu :
- NON à l’idée d’une inscription automatique.
- NON à des élections se déroulant un jour de semaine.
Je reviens sur ce résultat sur le site Internet : www.jccaron.org