COMMENT ET AVEC QUI PRIVILEGIER LE « Rueil d’abord »
QUI EST MON CREDO ?
Il y a à peine un an, au cours de la campagne des élections cantonales, j'ai annoncé mon intention de créer un conseil consultatif cantonal, le C.C.C. Un nouveau venu dans le paysage rueillois.
Aujourd’hui, ce projet est devenu une réalité et nous avons déjà tenu cinq réunions. Je souhaite que cette information vous donne l'envie d'en savoir plus.
Il s'agit d'un processus moderne d'information, de participation et de concertation qui, y compris sans personnel ni moyens à l'exemple de ceux dont dispose la mairie où le conseil général, permet toutefois de se mettre à l'écoute des uns, à la disposition des autres, au service de l'intérêt général bien compris. À condition d'en avoir la volonté et de le faire de façon désintéressée et sans arrière-pensée. En demeurant à l’écart des partis politiques.
C'est un exercice difficile, un challenge souvent contrarié par des réactions de méfiance, de défense, parfois même malveillantes, qui ne me découragent pas. Au contraire.
Les chantiers Solferino et collège Marcel Pagnol, les projets de réaménagement des anciennes routes nationales que sont les avenues P. Doumer-Napoléon Bonaparte et de Colmar, les questions d'emploi et d'économie locale, la protection de notre environnement (ex. la forêt de la Malmaison-St Cucufa et le parc naturel urbain financé par le conseil général), la qualité de la vie à travers les améliorations qu'il nous faut obtenir quant aux services rendus par les autobus et le ReR, figurent, avec notre souci de défendre notre cadre de vie, parmi les sujets traités par le C. C. C.
…mais ce qui me soucie le plus actuellement provient des annonces de sur densification liées au chantier du Grand Paris qui constitue beaucoup de points d'interrogation, y compris en ce qui concerne son financement.
En effet, on évoque à ce sujet des possibilités de dérogation aux règles d'urbanisme et de densité de construction, y compris par rapport à celles de plans PLU pourtant applicables.
Il en résulterait, je le crains sincèrement, des constructions excessives, non désirées et c'est ce qui m'a conduit à poser un certain nombre de questions dont les réponses ne me sont pas encore parvenues. Je voudrais, en effet, savoir comment seront répartis les 70 000 logements à construire chaque année dans les communes de la première couronne Ile-de-France. Cela sans information préalable ni concertation, je le redoute, puisque de récentes déclarations officielles indiquent que ces constructions ne seront pas tenues de respecter les dispositions et les limites des plans locaux d’urbanisme.
Sachez que c'est l’un des dossiers que nous suivrons le plus attentivement. Je m'engage à vous tenir informés et à en relater les éléments et leur évolution. Sans complaisance aucune, en toute objectivité et dans la transparence. En demandant au Maire d’agir de même.
Cela d’autant que les orientations de la communauté d’agglomération à laquelle Rueil a adhéré semblent être inspirées par la personnalité et les volontés et veto du Maire de Nanterre, si je me réfère à la réunion du 19 décembre dernier de la commission départementale de coopération intercommunale au cours de laquelle ce dernier a récusé la demande de la ville de la Garenne Colombes qui voulait rejoindre la communauté formée de Nanterre, Suresnes et Rueil. Avec, ce qui m’a étonné, l’accord de MM. Ollier et Dupuy ! Or, la loi donne déjà aux communautés des moyens d’intervention en matière d’urbanisme et, à terme, de permis de construire, ce qui accentue mes inquiétudes !
La ville de Rueil que nous aimons et à la transformation de laquelle j’ai participé avec mes amis dont plusieurs animent les réunions de ce Conseil, mérite d'être protégée et de demeurer la ville bien équilibrée qui est une exception si près de Paris puisque le tiers de sa surface comporte des immeubles collectifs d'habitation et de bureaux, un tiers de maisons individuelles, le troisième tiers étant affecté à des espaces verts. Et que dire du centre-ville que notre ancien Maire a épargné de la pioche des démolisseurs pour en maintenir le caractère historique et attachant. Rueil, à l’époque ne comptait pas les quatre vingt mille et quelques habitants que la municipalité ne semble pas considérer comme un chiffre maximal à ne pas dépasser.
Certes, on nous dit que le « grand Paris » sera synonyme de nouveaux moyens de transport de personnes mais je ne voudrais pas que l’on sacrifie le présent (le service très insuffisant des autobus desservant les quartiers éloignés de la gare) pour des projets encore imprécis et risquant d’être revus à la baisse, donc retardés, du fait de la crise qui affecte et rendra plus difficile leur financement et leur programmation.
Que ceux qui sont les messagers de ces annonces fassent l’expérience de se rendre du Plateau à la gare, puis dans le centre de Paris ou vers d’autres banlieues, le matin avant 8 heures (mais aussi après), et accomplissent le même parcours dans le sens inverse le soir passé 21 heures, et qu’ils me disent que les améliorations demandées ne sont pas prioritaires.
On le sait bien, un grand décalage existe entre des « décideurs » parfois bien intentionnés mais trop éloignés des réalités du terrain, et des « usagers et clients » connaissant bien les problèmes tels qu’ils se posent mais qu’on ne consulte quasiment jamais.
Notre ambition est d’être le porte-parole de ceux-là à condition que la démarche serve l’intérêt général et des demandes pertinentes et justifiées. Pour moi, « Rueil d’abord » n’était pas un slogan de campagne !
Si vous voulez faire vôtre un tel objectif, rejoignez les membres du Conseil Consultatif Cantonal. Jean-Claude Caron
JeanNB NB si vous êtes intéressé(e) par l’action et les projets de ce Conseil Consultatif, faites-le moi savoir et je vous inviterai à sa prochaine réunion.
Je déplore des dysfonctionnements dans la transmission du courrier de la mairie,
En effet, je n’ai pu assister à la récente remise de la croix de la Légion d’honneur à une personnalité locale faute d’avoir reçu une invitation à y assister. Ce faisant je m’exprime en tant que président du Comité de Rueil-Suresnes de la société d’entraide des membres de la Légion d’honneur.
Ici et ailleurs les usages faisaient, en effet, que le président d’un organe représentant en quelque sorte l’Ordre de la Légion d’honneur et les légionnaires de sa commune soit invité es qualité à de telles manifestations. Je ne crois pas que cette pratique ait été remise en question, il n’y a pas de motif pour ça, et j’en ai déduit que l’invitation s’est égarée.
Problème : je n’ai pas davantage reçu l’invitation aux repas de Noel qui ont réuni plusieurs centaines d’anciens en décembre dernier. Là encore je subodore que mon invitation a été égarée. Cela fait beaucoup.
J’entends le cas échéant interroger le Receveur des postes et j’ai demandé à M. le Maire de m’indiquer les dates d’envoi afin de faciliter les recherches.
Je tiens une permanence les samedi matin et j’invite les rueillois à l’hôtel du Département pour un compte-rendu de mandat
Les rendez-vous sont accordés systématiquement et quelque soit leur objet. Il suffit de téléphoner au 01 47 32 65 05.
De même que vous pouvez, de la même manière ou en m’écrivant à la mairie ou au Conseil général, être invité(e) à l’hôtel du Département, bd Soufflot à Nanterre. Inscrivez-vous à la prochaine visite que j’y organiserai